Comité de Liaison en Alimentation et Nutrition (C. L. A. N.)
En référence à la circulaire DHOS / E1 n° 2002-186 du 29 mars 2002, le Centre Médico Chirurgical de l'Institut Arnault TZANCK, a mis en place un Comité de Liaison en alimentation et nutrition (C.L.A.N.).
Le C.L.A.N a pour mission de donner son avis ou faire des propositions à l'amélioration de la prise en charge nutritionnelle des patients, et à la qualité de l'ensemble de la prestation alimentation-nutrition, y compris, en ce qui concerne les projets d'aménagement pouvant avoir des incidences dans ce domaine.
Comite de Lutte contre les Infections Nosocomiales (C.L.I.N.)
Toute hospitalisation dans un établissement de soins expose notre organisme aux bactéries de notre peau, de nos muqueuses et à celles de l'environnement. Tout acte invasif peut favoriser la pénétration de ces bactéries et augmenter ainsi le risque infectieux.
Ce risque est donc inévitable, mais pour le combattre, l'Institut Arnault Tzanck a développé une politique coordonnée de maîtrise du risque infectieux, avec la mise en place notamment d'un Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales.
Les principales missions de ce Comité sont les suivantes :
- organiser et coordonner une surveillance continue des infections dans l'établissement pour repérer tout phénomène anormal et intervenir immédiatement. Cette surveillance est exercée dans le respect des règles déontologiques relatives à la confidentialité et à l'anonymat des actes de diagnostic et de traitement
- Réaliser régulièrement les actions de formation des personnels de l'établissement dans la surveillance et la lutte contre les infections nosocomiales et la transmission des infections en milieu hospitalier.
- Promouvoir une politique d'usage raisonnée des antibiotiques
Pour renforcer son action, ce C.L.I.N. fait partie d'un INTERC.L.I.N qui regroupe, entre autres, tous les établissements du groupe A. TZANCK
On peut prévenir l'infection nosocomiale :
- En appliquant des règles strictes d'hygiène dont le respect est régulièrement contrôlé.
- En réalisant une prévention de l'infection grâce aux antibiotiques, selon des protocoles validés pour la plupart des gestes interventionnels (antibioprophylaxie)
- En exerçant une surveillance régulière des bactéries infectantes de l'environnement par notre laboratoire et par la mise en place de mesures techniques appropriées et contrôlées.
Lorsqu'une bactérie multi-résistante est isolée dans vos prélèvements, des mesures sont prises pour éviter la dissémination de cette bactérie dans l'entourage ( autres patients, famille, personnel..) ce sont les mesures d'isolement.
L'équipe soignante ayant reçu une formation appropriée est là pour vous aider, vous informer, car votre participation et celle de vos proches est indispensable.
Nous surveillons régulièrement le taux d'infections nosocomiales de notre établissement par des enquêtes d'incidence en continue, et des enquêtes de prévalence. Nous participons à des réseaux de surveillance multicentrique consacrée à l'étude des aspects spécifiques du problème des infections nosocomiales.
Le Ministère de la Santé et des Solidarités publie sur son site Internet le résultat de l'Indice Composite des Activités de Lutte Contre les Infections Nosocomiales (ICALIN).
Notre établissement est classé A correspondant aux structures les plus en avance et ayant l'organisation de la prévention du risque infectieux la plus élaborée.
Comité des Médicaments et des Dispositifs Médicaux Stériles (C.M.D.M.S)
Ce comité est particulièrement chargé de veiller à la bonne utilisation des médicaments et des dispositifs médicaux stériles et au respect des recommandations en matière de prescription et de lutte contre la iatrogénie médicamenteuse (provoquée par les médicaments ou les traitements médicaux).
Conférence Médicale d'Etablissement (C.M.E.):
Les médecins de l'Institut Arnault Tzanck sont tous réunis pour former la CME. Tous les médecins ont élu, spécialité par spécialité, leur représentant qui siège au comité technique de la CME.
Son rôle est de :
- Veiller à l'indépendance professionnelle des Praticiens
- Participer à l'évaluation des soins
- Donner son avis sur la politique médicale de l'Établissement
- Donner son avis sur l'élaboration des prévisions annuelles d'activité de l'Établissement
Commission des Relations avec les Usagers et de la Qualité de la prise en charge (C.R.U.Q.)
En application du décret n°2005-213 du 2 mars 2005 (Journal Officiel de la république du 4 mars 2005), il a été instauré au sein de l'établissement une Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (C.R.U.Q)
Missions de la C.R.U.Q. :
Cette commission a pour mission :
- De veiller au respect des droits des usagers et de faciliter leurs démarches, en particulier d'étudier, les plaintes et les réclamations médicales ou non médicales,
- De contribuer à l'amélioration de la politique d'accueil des patients et de leurs proches.
- Elle doit contribuer à l'amélioration de la qualité de la prise en charge,
- Elle doit faciliter les démarches des usagers et de leurs proches et veiller à ce qu'ils expriment leurs griefs auprès des responsables de l'Établissement, à ce qu'ils entendent les explications de ceux-ci et soient informés des suites de leurs demandes.
(La composition de la Commission des Relations avec les Usagers : cette liste est disponible au secrétariat de la C.R.U.Q.)
Secrétariat de la C.R.U.Q.
Vous pouvez exprimer oralement vos griefs en prenant rendez-vous au Secrétariat de la C.R.U.Q
(tél. : 04.92.27.33.33 poste 5819) qui organise la permanence de la C.R.U.Q et qui vous proposera un rendez-vous, dans les meilleurs délais, soit avec le médiateur médical soit avec le médiateur non médical.
Comité de Lutte contre la Douleur (C.L.U.D.)
La lutte contre la douleur fait partie des objectifs de l'établissement.
Il a été mis en place un Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD)
dont les missions sont les suivantes :
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Améliorer la prise en charge de la douleur quel qu'en soit le type : aiguë, chronique, d'origine néoplasique ou non ; ou le mode survenu : chirurgie, maladie, provoquée par les soins ou les actes nécessitant une mobilisation douloureuse.
- Coordonner, au sein de l'ensemble des services, toute action visant à développer des prises en charge spécifiques grâce à des protocoles adaptés. A partir de recommandations générales, il sera ainsi réalisé des procédures en fonction des circonstances chirurgicales (chirurgie générale, cardiovasculaire, orthopédique, urologique) ou médicales (médecine, hémodialyse,.)
- Susciter des plans d'amélioration de la qualité de la prise en charge par l'évaluation et le suivi régulier de la satisfaction des usagers.
- L'information, la formation continue des personnels médicaux et para médicaux sera privilégiée afin de renforcer cette prise en charge qualitative de la douleur.
Les questions que vous vous posez :
« Je vais être opéré et j'ai peur d'avoir mal »
N'hésitez pas à poser la question à votre médecin anesthésiste réanimateur. Vous recevrez en retour toutes informations sur la douleur post opératoire et les méthodes pour l'évaluer et la combattre : médicaments, technique d'analgésie auto-contrôlée, anesthésies loco-régionales, etc.
« Si l'on m'administre de la morphine, vais-je devenir toxicomane? »
Non, il n'y a pas d'exemple de dépendance liée à l'utilisation de la morphine ou de ses dérivés pour traiter une douleur post-opératoire.
« L'utilisation de la morphine est-elle synonyme de cancer en fin de vie ? »
Non la morphine et ses dérivés sont utilisés quotidiennement pour calmer les douleurs post-opératoires.
« Qu'est ce que la PCA ? »
La PCA utilise un appareil que votre médecin programme pour soulager votre douleur et pour vous apporter un maximum de confort. L'appareil est composé d'une seringue ou d'un réservoir qui contient un médicament pour calmer la douleur (le plus souvent de la morphine) et d'un dispositif électronique ou mécanique que vous commandez par un bouton. En appuyant sur le bouton poussoir que vous confiera votre infirmière, vous soulagerez votre douleur vous-même en vous administrant votre dose de médicament anti-douleur.
« Si l'on me propose la PCA, y a t-il un inconvénient à appuyer souvent sur le bouton? »
Non, la pompe est réglée par le médecin, pour éviter les surdosages, et votre douleur est soulagée en toute sécurité. Mais vous seul appuyez sur le bouton.
« Comment être sûr que l'appareil fonctionne bien? »
La PCA est dotée d'un maximum de sécurités, si une panne se produisait une alarme le signalerait immédiatement à votre infirmière.
Le Troisième Plan Douleur 2006-2010
« Il devra répondre à un objectif humaniste, éthique et de dignité de l'homme ».
C'est dans cette optique que le contrat d'engagement de l'établissement va se poursuivre.
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