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Actualités de Arnault Tzanck

mars bleu

Le mois de mars est marqué, chaque année, par la promotion du dépistage du cancer colorectal (CCR) qui touche tous les ans 43 000 nouvelles personnes en France et en tue 18 000.

C’est le 3ème cancer le plus fréquent et le 2ème le plus meurtrier.

En ce mois de prévention du cancer colorectal, et malgré la situation sanitaire, ne négligez pas le dépistage.
 

soins de support

Le patient atteint de cancer, en plus de la prise en charge médicale (chimiothérapie, immunothérapie, radiothérapeute, chirurgie) va tout au long de son parcours de soin pouvoir être accompagné pour « Mieux vivre son cancer».

 

Cette prise en charge complémentaire au traitement médical est disponible à partir de l’annonce de la maladie et se prolonge également après le cancer, dans le cadre d’un plan personnalisé après cancer.

Elle s’adresse à tous les patients, quel que soit le traitement médical proposé.

 

  • Temps d’accompagnement soignant

Après l’annonce du cancer par le médecin, tout patient peut, s’il le souhaite, bénéficier d’un « temps d’accompagnement soignant », plus connu sous le nom de «consultation d’annonce paramédicale». Ce dispositif a vu le jour dans le cadre du 1er Plan Cancer (2003-2007) et a été mis en place dans nos établissements depuis  juillet 2006.

Le temps d’accompagnement soignant est un moment privilégié durant lequel le soignant :

    • reprend les informations données par le médecin afin de s’assurer de la bonne compréhension par le patient,
    • répond aux questions du patient,
    • explique le déroulement du traitement, les effets secondaires et les mesures préventives mises en place,
    • explique la chirurgie, le déroulement de l’hospitalisation, la prise en charge post-opératoire,

C’est également un temps qui permet au patient de s’exprimer librement et au soignant d’identifier les besoins spécifiques de chaque patient et de l’orienter vers les soins de support appropriés, sur les plans physique, psychologique, social.

 

Pour faciliter l’accès à ce temps d’accompagnement soignant à un maximum de patient, l’équipe de soignants formés a été récemment renforcée

La formation de deux infirmières supplémentaires du service d’hôpital de jour permettra de rencontrer davantage de patients.

Deux autres infirmières ont également été formées pour proposer ce temps d’accompagnement soignant aux patients de chirurgie.

 

Le patient peut bénéficier de plusieurs « temps d’accompagnement soignant », à chaque étape de son parcours de soins.

 

  • Chimiothérapie : sur RDV, du lundi au jeudi, à partir de 14h. La prise de RDV se fait par le secrétariat de l’oncologue.
  • Chirurgie : sur RDV. Se rapprocher du secrétariat du chirurgien pour tout renseignement.
  • Radiothérapie : sur RDV, organisé directement avec le secrétariat de radiothérapie.

 

  • Les soins de support

Il s’agit de « l’ensemble de soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, lorsqu’il y en a, tout au long des malades graves »

Ces soins visent « à assurer la meilleure qualité de vie possible aux patients en tenant compte de la diversité de leurs besoins, ceux de leur entourage, quel que soit le lieu de soins»

 

Les patients atteints de cancer de l’Hôpital Privé Arnault TZANCK et du Centre Azuréen de Cancérologie peuvent bénéficier des soins de support « socles » :

  • La prise en charge de la douleur
  • La prise en charge psychologique
  • La prise en charge diététique et nutritionnelle
  • La prise en charge sociale, familiale et professionnelle

 

Cette offre est largement enrichie avec :

  • La sophrologie
  • La socio-esthétique
  • La prise en charge des addictions
  • La stomathérapie
  • Les groupes de soutien, y compris en langue anglaise
  • L’Activité Physique Adaptée
  • ….

 

C’est grâce au travail avec un réseau pluridisciplinaire de professionnels et à l’implication d’associations et de leurs bénévoles comme l’association Rebond Cancer 06, l’association Toujours Femme « Pays de Grasse », l’association Albatros,  l’association ISIS, English Support Group,… que les soins de supports accessibles à nos patients sont si nombreux.

 

L’ensemble des soins de support est accessible gratuitement aux patients atteints de cancer,  du Centre Azuréen de Cancérologie et de l’Hôpital Privé Arnault Tzanck.

Pour découvrir les soins de supports disponibles et les contacts des intervenants, merci de cliquer ici

 Un numéro vert  est à la disposition des patients  pour les informer et les diriger tout au long de leur parcours.

numero vert

 

 

 

vaccination

 

L’alliance de l’Hôpital Privé Arnault Tzanck Mougins-Sophia Antipolis avec le Cabinet d’Accueil Médical 7/7j,

la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé (CPTS) Pays d’Azur et la Ville de Mougins permet d’associer leurs atouts et leurs compétences

pour créer un centre de vaccination pour la ville de Mougins et les communes environnantes.

 

Afin de respecter les phases de la stratégie vaccinale, ce sont en priorité les professionnels de santé qui bénéficient de la vaccination,

en commençant par les plus fragiles et les plus âgés.

 

Ouvert 6 jours sur 7, du Lundi au Samedi, ce centre de vaccination sera ouvert au grand public à compter du lundi 25 Janvier 2021 pour les personnes

de plus de 75 ans ou porteurs de comorbidités 

 

de 8 h 30 à 12 h 30 et de 13 h à 17 h.

 

Pour prendre rendez-vous sur Doctolib :

https://www.doctolib.fr/centre-de-sante/mougins/centre-de-vaccination-tzanck-mougins

 

Par téléphone au : 08 00 73 00 87

le point 2020

PALMARES NATIONAL 2020 #LePoint

C'est avec une grand fierté que nous découvrons le classement 2020 des Hôpitaux et Cliniques de France.

Une belle reconnaissance pour la qualité du travail de l’ensemble de nos équipes médicales, soignantes, logistiques et administratives, au service des patients.

Affiche

Bonjour à tous,

Le Jeudi 17 septembre 2020, l’Hôpital Privé Arnault Tzanck Mougins Sophia Antipolis participera  au Challenge Mobilité de Sophia Antipolis.

Ce jour-là, comme de nombreux salariés du territoire, mobilisez-vous pour vous déplacer autrement que seul en voiture jusqu’à votre lieu de travail et, ainsi, tentez de faire monter l’Hôpital Privé sur la plus haute marche du podium, en participant en même temps à la préservation de notre environnement.


Le jour du challenge, vos référents d’établissement Julie ADREY, Responsable Communication et Sandrine BRUNET, Coordinatrice RH – Responsable Qualité de Vie au Travail vous attendront
au Self le Jeudi 17 Septembre de 12 heures à 14 heures 00 pour enregistrer votre participation à l’aide du bulletin prérempli.                   

             0000000000000000000000000000000000000
Nous nous chargerons de compiler l’ensemble des informations sur la plateforme web prévue
à cet effet :
www.challenge-mobilite-sophia.fr.

Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire que vous souhaiteriez.

Dynamiquement

Julie ADREY – Responsable Communication - 04 97 16 65 22
Sandrine BRUNET - Coordinatrice RH - Responsable de la Qualité de Vie au Travail  - 04 97 16 65 04

Gynécologie

Présentation

Les différentes pathologies sont :

La fertilité du couple

  • Chirurgie bénigne de l'appareil génital et du sein ( fibromes , kystes etc...)
  • Méthodes contraceptives
  • Pathologie du col utérin

Le traitement des cancers

  • Cancers gynécologiques et mammaires
  • Onco-fertilité (fertilité et cancer)
  • Reconstruction après cancer

Le traitement des troubles de la statique pelvienne

  • Prolapsus génito-urinaire (descente d'organes)
  • Incontinence urinaire

Les interventions réalisées

Les différentes techniques opératoires :

 

Chirurgie ouverte : laparotomie

La laparotomie est la voie d'abord classique, elle conserve à l'heure actuelle de nombreuses indications du fait de la taille de la pièce opératoire ou du type de pathologie
(exemple cancer de l'ovaire étendu). Il faut compter un minimum de 4 jours d'hospitalisation en post opératoire.

Cette chirurgie contre indique la pratique d'un sport pendant un minimum d'1 mois afin d'éviter le risque d'éventration.


Chirurgie coelioscopique 

Elle consiste à opérer par vidéochirurgie. On introduit dans l'abdomen distendu par du gaz, une caméra ainsi que 2 ou 3 instruments par des orifices cutanés   
de 5 à 10 mm.
Les pièces opératoires sont ensuite extraites par l'un des orifices cutanés après ponction s'il s'agit d'un kyste liquidien ou morcellation s'il s'agit d'un fibrome ou de l'utérus.
L'utérus peut également être retiré par les voies naturelles.
Cette chirurgie peut également dans certaines indications être réalisée en single port en utilisant un seul trocart permettant d'améliorer le résultat esthétique.
La durée d'hospitalisation post opératoire varie, selon le type de chirurgie de 1 à 4 jours.


Chirurgie par voie vaginale

La chirurgie vaginale est réservée à la chirurgie du prolapsus et à l'hystérectomie (ablation de l'utérus). 
Elle permet d'éviter des cicatrices visibles et l'ensemble des complications liées à l'ouverture du ventre.
Néanmoins la réalisation d'une hystérectomie par voie naturelle nécessite le plus souvent d'avoir déjà accouché, et peut ne pas être réalisable en cas d'utérus trop volumineux. 
On préférera dans ce cas la voie coelioscopique ou en cas de très volumineux utérus, une laparotomie.


Hystéroscopie opératoire 

L'hystéroscopie opératoire consiste à traiter les lésions de l'intérieur de l'utérus par les voies naturelles, sans ouvrir le ventre ni l'utérus, à l'aide d'un hystéroscope introduit
par le vagin puis dans l'utérus par le col et comportant une caméra et une petite anse de résection. 
Celle-ci permet après avoir distendu l'utérus par du sérum, de réséquer en formant des copeaux les fibromes, polypes ou la muqueuse de l'utérus à l'aide d'une énergie électrique.
Elle permet également de boucher les trompes en mettant des implants tubaires.
Elle permet également de traiter les cloisons ou synéchies en adaptant alors une petite lame électrique. Cette chirurgie dure de 30 à 45 min est et le plus souvent réalisée en ambulatoire.

 

Les différentes interventions :
 

Cancer du sein et cancer pelvien

Le service de gynécologie est certifié pour la prise en charge du cancer du sein et du cancer pelvien.


Le prolapsus

Il s'agit d'une descente d'organe pouvant intéresser les trois étages du plancher pelvien :

  • L'utérus : on parlera alors d'hystéroptose
  • La vessie : on parlera alors de cystocele ou de colpocele antérieur
  • Le rectum : correspondant alors à une rectocèle ou colpocèle postérieure.


Le plus souvent plusieurs étages participent au prolapsus. Le traitement sera alors adapté au type de prolapsus et à son importance en tenant compte naturellement de l'âge
e la patiente et de ses antécédents.
Le traitement peut parfois être médical mais le plus souvent chirugical si le prolapsus est symptomatique.

Il est nécessaire afin de vous traiter au mieux, de faire un bilan pré-opératoire complet qui pourra comporter :

  • un examen clinique
  • une échographie pelvienne
  • un colpocystogramme ou une colpo-IRM
  • parfois un BUD bilan urodynamique à la recherche d'une petite incontinence urinaire associée

Chirurgie du prolapsus 

  • La chirurgie peut nécessiter la mise en place de matériel prothétique et pourra être réalisée par les voies naturelles ou par voie abdominale (promontofixation).
  • Cette promontofixation consistant à remonter les organes pelviens en fixant le col de l'utérus et la partie supérieure du vagin sur le sacrum à l'aide d'une prothèse,
    sera le plus souvent réalisée par coelioscopie ou par chirurgie robotique éventuellement monotrocart, c'est à dire en ne pratiquant qu'une seule petite incision au dessus de l'ombilic.
  • Dans certaines situations (récidive, antécédants chirurgicaux lourds) une laparotomie (cicatrice comme pour une césarienne) peut s'avérer néanmoins nécessaire.
  • La durée d'hopitalisation varie de 2 à 5 jours, une surveillance des mictions est organisée en post opératoire la convalescence nécessite un arrêt de 3 à 4 semaines.

Chirurgie de l'incontinence urinaire d'effort

L'incontinence urinaire d'effort est une pathologie fréquente, parfois invalidante pouvant bénéficier d'un traitement chirurgical standardisé après échec de la rééducation périnéale,
qui constitue la première étape de la prise en charge en cas d'incontinence urinaire d'effort modérée.

Après examen et interrogatoire adapté mené lors de la consultation chirurgicale, un bilan uro-dynamique vous pourra vous être demandé afin d'explorer au mieux cette incontinence
et de vous proposer le traitement chirurgical le plus adapté.
Cet examen consiste à mesurer les différentes pressions et le débit de la miction à l'aide de petites sondes introduites dans la vessie. Un examen bactériologique des urines (ECBU)
vous sera prescrit avant l'examen.

La chirurgie de première intention (en cas d'hypermobilité vésico-urétrale) consiste à mettre en place une bandelette sous l'urètre (conduit drainant les urines de la vessie vers la vulve)
ce qui permettra de recréer un plancher physiologique à l'urètre et suppléer les ligaments de soutien défectueux. 
La mise en place de cette bandelette sous-urétrale se fait par voie vaginale, il en existe deux types selon le trajet choisi pour la bandelette, la voie pré-pubienne (interventions type TVT,)
ou trans-obturatrice (TOT).

La chirurgie dure 30 à 45 minutes, elle peut se faire en ambulatoire mais il peut être nécessaire de vous hospitaliser pendant 24h .
Les complications sont rares : une plaie vésicale peut être dépistée en per opératoire, elle est généralement sans conséquence, des dysuries (difficulté à uriner)
peuvent survenir en post opératoire et conduisent exceptionnellement en l'absence d'amélioration spontanée à devoir sectionner la bandelette.

 

Gynécologie

Présentation

Les différentes pathologies sont :

La fertilité du couple

  • Chirurgie bénigne de l'appareil génital et du sein ( fibromes , kystes etc...)
  • Méthodes contraceptives
  • Pathologie du col utérin

Le traitement des cancers

  • Cancers gynécologiques et mammaires
  • Onco-fertilité (fertilité et cancer)
  • Reconstruction après cancer

Le traitement des troubles de la statique pelvienne

  • Prolapsus génito-urinaire (descente d'organes)
  • Incontinence urinaire

Les interventions réalisées

Les différentes techniques opératoires :

 

Chirurgie ouverte : laparotomie

La laparotomie est la voie d'abord classique, elle conserve à l'heure actuelle de nombreuses indications du fait de la taille de la pièce opératoire ou du type de pathologie
(exemple cancer de l'ovaire étendu). Il faut compter un minimum de 4 jours d'hospitalisation en post opératoire.

Cette chirurgie contre indique la pratique d'un sport pendant un minimum d'1 mois afin d'éviter le risque d'éventration.


Chirurgie coelioscopique 

Elle consiste à opérer par vidéochirurgie. On introduit dans l'abdomen distendu par du gaz, une caméra ainsi que 2 ou 3 instruments par des orifices cutanés   
de 5 à 10 mm.
Les pièces opératoires sont ensuite extraites par l'un des orifices cutanés après ponction s'il s'agit d'un kyste liquidien ou morcellation s'il s'agit d'un fibrome ou de l'utérus.
L'utérus peut également être retiré par les voies naturelles.
Cette chirurgie peut également dans certaines indications être réalisée en single port en utilisant un seul trocart permettant d'améliorer le résultat esthétique.
La durée d'hospitalisation post opératoire varie, selon le type de chirurgie de 1 à 4 jours.


Chirurgie par voie vaginale

La chirurgie vaginale est réservée à la chirurgie du prolapsus et à l'hystérectomie (ablation de l'utérus). 
Elle permet d'éviter des cicatrices visibles et l'ensemble des complications liées à l'ouverture du ventre.
Néanmoins la réalisation d'une hystérectomie par voie naturelle nécessite le plus souvent d'avoir déjà accouché, et peut ne pas être réalisable en cas d'utérus trop volumineux. 
On préférera dans ce cas la voie coelioscopique ou en cas de très volumineux utérus, une laparotomie.


Hystéroscopie opératoire 

L'hystéroscopie opératoire consiste à traiter les lésions de l'intérieur de l'utérus par les voies naturelles, sans ouvrir le ventre ni l'utérus, à l'aide d'un hystéroscope introduit
par le vagin puis dans l'utérus par le col et comportant une caméra et une petite anse de résection. 
Celle-ci permet après avoir distendu l'utérus par du sérum, de réséquer en formant des copeaux les fibromes, polypes ou la muqueuse de l'utérus à l'aide d'une énergie électrique.
Elle permet également de boucher les trompes en mettant des implants tubaires.
Elle permet également de traiter les cloisons ou synéchies en adaptant alors une petite lame électrique. Cette chirurgie dure de 30 à 45 min est et le plus souvent réalisée en ambulatoire.

 

Les différentes interventions :
 

Cancer du sein et cancer pelvien

Le service de gynécologie est certifié pour la prise en charge du cancer du sein et du cancer pelvien.


Le prolapsus

Il s'agit d'une descente d'organe pouvant intéresser les trois étages du plancher pelvien :

  • L'utérus : on parlera alors d'hystéroptose
  • La vessie : on parlera alors de cystocele ou de colpocele antérieur
  • Le rectum : correspondant alors à une rectocèle ou colpocèle postérieure.


Le plus souvent plusieurs étages participent au prolapsus. Le traitement sera alors adapté au type de prolapsus et à son importance en tenant compte naturellement de l'âge
e la patiente et de ses antécédents.
Le traitement peut parfois être médical mais le plus souvent chirugical si le prolapsus est symptomatique.

Il est nécessaire afin de vous traiter au mieux, de faire un bilan pré-opératoire complet qui pourra comporter :

  • un examen clinique
  • une échographie pelvienne
  • un colpocystogramme ou une colpo-IRM
  • parfois un BUD bilan urodynamique à la recherche d'une petite incontinence urinaire associée

Chirurgie du prolapsus 

  • La chirurgie peut nécessiter la mise en place de matériel prothétique et pourra être réalisée par les voies naturelles ou par voie abdominale (promontofixation).
  • Cette promontofixation consistant à remonter les organes pelviens en fixant le col de l'utérus et la partie supérieure du vagin sur le sacrum à l'aide d'une prothèse,
    sera le plus souvent réalisée par coelioscopie ou par chirurgie robotique éventuellement monotrocart, c'est à dire en ne pratiquant qu'une seule petite incision au dessus de l'ombilic.
  • Dans certaines situations (récidive, antécédants chirurgicaux lourds) une laparotomie (cicatrice comme pour une césarienne) peut s'avérer néanmoins nécessaire.
  • La durée d'hopitalisation varie de 2 à 5 jours, une surveillance des mictions est organisée en post opératoire la convalescence nécessite un arrêt de 3 à 4 semaines.

Chirurgie de l'incontinence urinaire d'effort

L'incontinence urinaire d'effort est une pathologie fréquente, parfois invalidante pouvant bénéficier d'un traitement chirurgical standardisé après échec de la rééducation périnéale,
qui constitue la première étape de la prise en charge en cas d'incontinence urinaire d'effort modérée.

Après examen et interrogatoire adapté mené lors de la consultation chirurgicale, un bilan uro-dynamique vous pourra vous être demandé afin d'explorer au mieux cette incontinence
et de vous proposer le traitement chirurgical le plus adapté.
Cet examen consiste à mesurer les différentes pressions et le débit de la miction à l'aide de petites sondes introduites dans la vessie. Un examen bactériologique des urines (ECBU)
vous sera prescrit avant l'examen.

La chirurgie de première intention (en cas d'hypermobilité vésico-urétrale) consiste à mettre en place une bandelette sous l'urètre (conduit drainant les urines de la vessie vers la vulve)
ce qui permettra de recréer un plancher physiologique à l'urètre et suppléer les ligaments de soutien défectueux. 
La mise en place de cette bandelette sous-urétrale se fait par voie vaginale, il en existe deux types selon le trajet choisi pour la bandelette, la voie pré-pubienne (interventions type TVT,)
ou trans-obturatrice (TOT).

La chirurgie dure 30 à 45 minutes, elle peut se faire en ambulatoire mais il peut être nécessaire de vous hospitaliser pendant 24h .
Les complications sont rares : une plaie vésicale peut être dépistée en per opératoire, elle est généralement sans conséquence, des dysuries (difficulté à uriner)
peuvent survenir en post opératoire et conduisent exceptionnellement en l'absence d'amélioration spontanée à devoir sectionner la bandelette.

 

Gynécologie

Présentation

Les différentes pathologies sont :

La fertilité du couple

  • Chirurgie bénigne de l'appareil génital et du sein ( fibromes , kystes etc...)
  • Méthodes contraceptives
  • Pathologie du col utérin

Le traitement des cancers

  • Cancers gynécologiques et mammaires
  • Onco-fertilité (fertilité et cancer)
  • Reconstruction après cancer

Le traitement des troubles de la statique pelvienne

  • Prolapsus génito-urinaire (descente d'organes)
  • Incontinence urinaire

Les interventions réalisées

Les différentes techniques opératoires :

 

Chirurgie ouverte : laparotomie

La laparotomie est la voie d'abord classique, elle conserve à l'heure actuelle de nombreuses indications du fait de la taille de la pièce opératoire ou du type de pathologie
(exemple cancer de l'ovaire étendu). Il faut compter un minimum de 4 jours d'hospitalisation en post opératoire.

Cette chirurgie contre indique la pratique d'un sport pendant un minimum d'1 mois afin d'éviter le risque d'éventration.


Chirurgie coelioscopique 

Elle consiste à opérer par vidéochirurgie. On introduit dans l'abdomen distendu par du gaz, une caméra ainsi que 2 ou 3 instruments par des orifices cutanés   
de 5 à 10 mm.
Les pièces opératoires sont ensuite extraites par l'un des orifices cutanés après ponction s'il s'agit d'un kyste liquidien ou morcellation s'il s'agit d'un fibrome ou de l'utérus.
L'utérus peut également être retiré par les voies naturelles.
Cette chirurgie peut également dans certaines indications être réalisée en single port en utilisant un seul trocart permettant d'améliorer le résultat esthétique.
La durée d'hospitalisation post opératoire varie, selon le type de chirurgie de 1 à 4 jours.


Chirurgie par voie vaginale

La chirurgie vaginale est réservée à la chirurgie du prolapsus et à l'hystérectomie (ablation de l'utérus). 
Elle permet d'éviter des cicatrices visibles et l'ensemble des complications liées à l'ouverture du ventre.
Néanmoins la réalisation d'une hystérectomie par voie naturelle nécessite le plus souvent d'avoir déjà accouché, et peut ne pas être réalisable en cas d'utérus trop volumineux. 
On préférera dans ce cas la voie coelioscopique ou en cas de très volumineux utérus, une laparotomie.


Hystéroscopie opératoire 

L'hystéroscopie opératoire consiste à traiter les lésions de l'intérieur de l'utérus par les voies naturelles, sans ouvrir le ventre ni l'utérus, à l'aide d'un hystéroscope introduit
par le vagin puis dans l'utérus par le col et comportant une caméra et une petite anse de résection. 
Celle-ci permet après avoir distendu l'utérus par du sérum, de réséquer en formant des copeaux les fibromes, polypes ou la muqueuse de l'utérus à l'aide d'une énergie électrique.
Elle permet également de boucher les trompes en mettant des implants tubaires.
Elle permet également de traiter les cloisons ou synéchies en adaptant alors une petite lame électrique. Cette chirurgie dure de 30 à 45 min est et le plus souvent réalisée en ambulatoire.

 

Les différentes interventions :
 

Cancer du sein et cancer pelvien

Le service de gynécologie est certifié pour la prise en charge du cancer du sein et du cancer pelvien.


Le prolapsus

Il s'agit d'une descente d'organe pouvant intéresser les trois étages du plancher pelvien :

  • L'utérus : on parlera alors d'hystéroptose
  • La vessie : on parlera alors de cystocele ou de colpocele antérieur
  • Le rectum : correspondant alors à une rectocèle ou colpocèle postérieure.


Le plus souvent plusieurs étages participent au prolapsus. Le traitement sera alors adapté au type de prolapsus et à son importance en tenant compte naturellement de l'âge
e la patiente et de ses antécédents.
Le traitement peut parfois être médical mais le plus souvent chirugical si le prolapsus est symptomatique.

Il est nécessaire afin de vous traiter au mieux, de faire un bilan pré-opératoire complet qui pourra comporter :

  • un examen clinique
  • une échographie pelvienne
  • un colpocystogramme ou une colpo-IRM
  • parfois un BUD bilan urodynamique à la recherche d'une petite incontinence urinaire associée

Chirurgie du prolapsus 

  • La chirurgie peut nécessiter la mise en place de matériel prothétique et pourra être réalisée par les voies naturelles ou par voie abdominale (promontofixation).
  • Cette promontofixation consistant à remonter les organes pelviens en fixant le col de l'utérus et la partie supérieure du vagin sur le sacrum à l'aide d'une prothèse,
    sera le plus souvent réalisée par coelioscopie ou par chirurgie robotique éventuellement monotrocart, c'est à dire en ne pratiquant qu'une seule petite incision au dessus de l'ombilic.
  • Dans certaines situations (récidive, antécédants chirurgicaux lourds) une laparotomie (cicatrice comme pour une césarienne) peut s'avérer néanmoins nécessaire.
  • La durée d'hopitalisation varie de 2 à 5 jours, une surveillance des mictions est organisée en post opératoire la convalescence nécessite un arrêt de 3 à 4 semaines.

Chirurgie de l'incontinence urinaire d'effort

L'incontinence urinaire d'effort est une pathologie fréquente, parfois invalidante pouvant bénéficier d'un traitement chirurgical standardisé après échec de la rééducation périnéale,
qui constitue la première étape de la prise en charge en cas d'incontinence urinaire d'effort modérée.

Après examen et interrogatoire adapté mené lors de la consultation chirurgicale, un bilan uro-dynamique vous pourra vous être demandé afin d'explorer au mieux cette incontinence
et de vous proposer le traitement chirurgical le plus adapté.
Cet examen consiste à mesurer les différentes pressions et le débit de la miction à l'aide de petites sondes introduites dans la vessie. Un examen bactériologique des urines (ECBU)
vous sera prescrit avant l'examen.

La chirurgie de première intention (en cas d'hypermobilité vésico-urétrale) consiste à mettre en place une bandelette sous l'urètre (conduit drainant les urines de la vessie vers la vulve)
ce qui permettra de recréer un plancher physiologique à l'urètre et suppléer les ligaments de soutien défectueux. 
La mise en place de cette bandelette sous-urétrale se fait par voie vaginale, il en existe deux types selon le trajet choisi pour la bandelette, la voie pré-pubienne (interventions type TVT,)
ou trans-obturatrice (TOT).

La chirurgie dure 30 à 45 minutes, elle peut se faire en ambulatoire mais il peut être nécessaire de vous hospitaliser pendant 24h .
Les complications sont rares : une plaie vésicale peut être dépistée en per opératoire, elle est généralement sans conséquence, des dysuries (difficulté à uriner)
peuvent survenir en post opératoire et conduisent exceptionnellement en l'absence d'amélioration spontanée à devoir sectionner la bandelette.

 

Hépato Gastro-entérologie

Présentation

La gastro-entérologie est la spécialité médicale qui étudie le tube digestif et ses annexes comme le foie et le pancréas.

 

GASTRO

 

Le plateau technique

La gastro-entérologie consiste à diagnostiquer et à traiter les maladies de l'appareil digestif notamment l'œsophage, l'estomac,                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              l'intestin grêle, le recto-côlon et l'anus.

Sa pratique se base essentiellement sur la vidéo-endoscopie qui permet au médecin un abord direct de l'organe et la réalisation                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             de gestes techniques faisant appel à du matériel stérile et à usage unique.

L'endoscopie digestive nécessite un environnement adapté et un appareillage moderne d'une technologie très avancée                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           et de haute résolution, assurant ainsi une excellente qualité des soins avec une très grande sécurité pour les patients usagers.

La désinfection est soumise à des règles strictes avec l'utilisation de laveurs-désinfecteurs et des contrôles bactériologiques répétés qui nous permettent                                                                                                                                                                                                                                                                                                 d'éliminer tout risque infectieux, avec une traçabilité fiable.

 

ENDOSCOPE

 

 

Les pathologies traitées

  • L'endoscopie est une procédure médicale réalisée avec une sédation intraveineuse qui permet :
    La détection de maladies digestives telles que la hernie hiatale, la gastrite,l'ulcère, les colites inflammatoires, les diverticules   et les polypes de toute taille.
     
  • Les prises d'échantillons (biopsies) pour un complément d'examenmicroscopique.
     
  • La résection de lésions précancéreuses par une technique nommée polypectomie.
     
  • A ce jour, cette technique constitue le seul moyen approprié pour assurer la prévention voire le traitement des cancers digestifs, notamment du côlon.
     
  • La réalisation de gestes techniques telle que l'arrêt des hémorragies digestives par injection, ligature ou clips,                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     la mise en place de prothèse, la dilatation des rétrécissements, l'extraction de corps étranger....

 

Les liens utiles

http://www.snfge.org/
Société Nationale Française de Gastroentérologie.

Ses missions :

  • Améliorer les connaissances, la prise en charge et la prévention des maladies de l'appareil digestif y compris dans les domaines de la nutrition, de l’addictologie et de la cancérologie ;
  • Organiser des actions de formation médicale continue, notamment en lien avec le développement professionnel continu (DPC),  et des formations scientifiques en hépato-gastroentérologie                                                                                                                                                                                                                              et oncologie digestive pour les professionnels de santé  ou toute catégorie de personnes intéressées ;
  • Participer à l’évaluation des pratiques dans la discipline, notamment à l’évaluation des pratiques professionnelles et à l’accréditation pour les pratiques à risque ;
  • Participer à toutes actions dont l’objectif est l’amélioration et l’optimisation de la prise en charge des malades ;
  • Etablir ou participer à l’établissement de recommandations de prise en charge des malades dans tous les domaines concernés par la discipline ;
  • Favoriser et développer la recherche médicale et scientifique en hépato-gastroentérologie et oncologie digestive, ainsi que dans toutes les disciplines médicales et paramédicales appliquées à l’hépato-gastroentérologie ;
  • Favoriser les échanges entre les médecins français et étrangers intéressés par la discipline ;
  • Défendre et promouvoir la discipline et sa lisibilité auprès des institutions, des tutelles, du corps de santé et du public.


www.sfed.org
La Société Française d'Endoscopie Digestive (SFED) est une Société Scientifique, Démocratique et Représentative.

Elle a pour buts essentiels :

 

  • Encourager l'étude endoscopique des maladies de l'appareil digestif sur le plan de la clinique et de la recherche scientifique ;
  • Développer l'Endoscopie Digestive et les autres techniques d'imagerie digestive ;
  • Promouvoir toutes les possibilités thérapeutiques de l'Endoscopie ;
  • Promouvoir et d'organiser l'enseignement pratique et théorique de l'Endoscopie Digestive et des autres techniques d'imagerie digestive.